Collaboration

« Chacun de nous porte la responsabilité de toute l’humanité. Il est temps pour nous de réaliser que les autres personnes sont véritablement nos frères et sœurs et de nous sentir concernés par leur bien-être et la diminution de leur souffrance. C’est ma seule religion, nous n’avons pas besoin de temple ni de philosophie compliquée. Notre propre cerveau, notre propre cœur, voilà notre temple. La philosophie, c’est la bienveillance. » Le Dalaï-Lama.

Nous sommes de l’énergie…

D’un point de vue universel, toute énergie émise attire en retour une énergie de même nature, l’énergie va là où il y a la pensée. Descartes disait : « je pense donc je suis », car tout ce qui est prend naissance dans la pensée. Le plan étant élaboré, l’architecte laisse la place au bâtisseur qui crée la réalité dans le monde conscient, celui de la matière. Cette œuvre qui est créée est influencée par les croyances inconscientes qui orientent la vie de telle façon que la réalité ne correspond jamais au projet initial.

Néanmoins l’individu s’efforce d’exister de façon à incarner une image qui lui convient plus ou moins et qu’il présente à l’environnement extérieur : elle est une projection d’un concept mental. Par ailleurs, la profondeur du soi ne peut être perçue que quand le bruit du mental cesse. Dans le cadre d’un travail de croissance psychique, un grand nombre de méthodes ou techniques sont proposées afin de réduire le niveau sonore du brouhaha incessant des pensées. Moins je pense, moins je suis ? Si je ne suis pas l’idée que je me fais de moi, que suis-je ?

Le sage dirait nous sommes de l’énergie divine, connectée à la source originelle où tout n’est qu’un, où chaque acte influence l’ensemble. Dans une culture darwinienne, ce point de vue est inacceptable. Il est enseigné religieusement que l’évolution des espèces se fait par la sélection naturelle où la loi du plus fort conditionne la survie.

De la loi de la jungle aux nouvelles compréhensions de la physique

L’être humain n’a pas de peine à se reconnaître dans cette théorie, car il se comporte comme un prédateur qui vit en dominant l’autre, bien que ce soit pour en tirer profit et que cette notion n’existe pas dans un milieu naturel. La loi de la jungle permet de justifier tout comportement et encourage la lâcheté et le mensonge. L’histoire est écrite par ceux qui ont gagné les guerres, l’individu s’identifie à ce récit qui explique la nécessité et le bien-fondé des actions violentes ; ce faisant il admet que son statut est issu du conflit et dépendant de la victoire… et de fait qu’il pourrait être remis en cause en cas de défaite. Les consciences collectives le savent, cela crée de la peur, un repli sur soi et engendre un renforcement du contrôle que l’on a déjà sur celui sur qui on procède un moyen de pression. On ne se sent menacé que quand nous avons quelque chose à défendre. N’oublions pas que les puissants de ce monde ont ce privilège, car ils ont conquis d’autres peuples et les ont asservis économiquement.

Modelé par une culture compétitive l’homme vit dans la crainte, car selon le même schéma, son semblable lui est présenté comme un concurrent. Son éducation va être orientée pour le rendre performant ce qui génère des angoisses et peut l’éloigner de ses facultés naturelles, car dans un monde marchand elles ne sont pas forcément rentables. Par ailleurs cela induit des notions de réussite ou d’échec notées selon un barème implicite de l’opinion extérieure, l’importance qu’il lui accorde peut l’éloigner de ses convictions profondes, aussi le stress maintient un niveau d’alerte qui empêche d’accéder à toutes les facultés.

Bien que le point de vue de Darwin ne soit peut-être pas complètement faux, il est démontré aujourd’hui par la science de pointe que la vie n’évolue pas selon ces paramètres.

Voir « l’évolution spontanée » livre du Dr Bruce Lipton dans lequel il avance une théorie où le stade prochain de l’évolution de notre espèce pourrait être une nécessité de collaboration de chaque individu pour un projet commun, un super organisme qu’il nomme humanité, qui par l’addition des énergies individuelles outrepasserait les capacités connues. Le physicien Nassim Haramein par ces travaux propose de nouvelles compréhensions de la physique. Ce génie contemporain publie de nombreux sujets sur le net notamment sur son site « The resonance project » sur YouTube : « la théorie du champ unifié » (voir la vidéo en fin d’article) ou son film « The Connected Universe ».

Bande annonce du film The Connected Universe en français

Les dernières découvertes scientifiques donnent un nouvel horizon des possibles il est probable que l’humanité arrive à une période importante de son histoire. Ces nouvelles informations montrent que les théories sur lesquelles les socles sociétaux ont été construits étaient incomplètes ; le message qu’elles véhiculent porte de nouvelles perspectives d’évolution et est plein d’espoir.

Si nous imaginions l’humanité comme étant un seul organisme comme le propose Bruce Lipton… où chaque individu a un rôle à jouer afin de le faire fonctionner comme le font les cellules pour un corps humain, et que chaque nouvel individu apportant de nouvelles fonctions augmente son potentiel. Projetons-nous un instant dans cette réalité où nous avons notre rôle… Vraiment… nous pouvons sentir que notre rapport au monde change ; nous ne percevons plus les autres comme des adversaires, mais comme des collaborateurs qui nous permettent de réaliser un projet commun afin de tous progresser. Notre système défensif peut se mettre au repos et laisse la place à une nouvelle sérénité.

Peut-être est-ce dans ce sens qu’il faille aborder la vie, car le calme que cette perspective permet d’installer nous est bénéfique. Nassim Haramein explique que nous sommes tous connectés à la même source et donc entre nous ; et que l’état émotionnel influence la qualité de la connexion entre l’individu et son signal personnel qui émane de ce lieu universel. Il est important d’améliorer son attention pour mieux percevoir les informations reçues et transmises, car cela permet d’agir selon le soi profond, qui est appelé dans les milieux ésotériques « la mission de vie ». Le principe de collaboration permet d’entrevoir la vie sous un angle différent, qui mine les remparts qui empêchent l’accès à soi et qui améliore la relation aux autres. Enfin, bien que certains points de vue bouleversent les conventions il est nécessaire d’en prendre connaissance avant de se faire une opinion, le futur se construisant dans les changements qui sont apportés au présent.

La théorie du champ unifié – Nassim Haramein

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